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Césars 2013 : découvrez tous les films et acteurs nommés (PHOTOS)
Résultats
Meilleur film : « Amour » de Michael Haneke
Meilleur réalisateur : Michael Haneke pour « Amour »
Meilleur film étranger : « Argo » de Ben Affleck
Meilleure actrice : Emmanuelle Riva dans « Amour » de Michael Haneke
Meilleur acteur : Jean-Louis Trintignant dans « Amour » de Michael Haneke
Meilleur second rôle féminin : Valérie Benguigui dans « Le Prénom » d’Alexandre de La Patellière et Matthieu Delaporte
Meilleur second rôle masculin : Guillaume de Tonquédec dans « Le Prénom » d’Alexandre de La Patellière et Matthieu Delaporte
Meilleur premier film : « Louise Wimmer » de Cyril Mennegun
Meilleur documentaire : « Les invisibles » de Sébastien Lifschitz
Meilleur film d’animation : « Ernest et Célestine » de Benjamin Renner, Vincent Patar et Stéphane Aubier
Meilleur espoir masculin : Matthias Schoenaerts pour « De rouille et d’os » de Jacques Audiard
Meilleur espoir féminin : Izia Higelin dans « Mauvaise fille » de Patrick Mille
Meilleur scénario original : Michael Haneke pour « Amour »
Meilleure adaptation : Jacques Audiard (9e César) et Thomas Bidegain (scénariste) pour « De rouille et d’os »
Meilleure musique originale : Alexandre Desplat pour « De rouille et d’os » de Jacques Audiard
Meilleur montage : Juliette Welfling (4e César) pour « De rouille et d’os » de Jacques Audiard
Meilleur son : Antoine Deflandre, Germain Boulay et Eric Tisserand pour « Cloclo » de Florent Emilio Siri
Meilleure photographie : Romain Winding pour « Les Adieux à la Reine » de Benoît Jacquot
Meilleurs costumes : Christian Gasc pour « Les Adieux à la Reine » de Benoît Jacquot
Meilleurs décors : Katia Wyszkop pour « Les Adieux à la Reine » de Benoît Jacquot
Meilleur court-métrage : « Le cri du homard » de Nicolas Guiot
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Le vendredi 22 février prochain, se déroulera la 38e cérémonie des Césars.

Avant cette grande soirée des récompenses du cinéma français, voici les films et les acteurs qui ont une chance de l’emporter.
La liste des nominations pour les Césars 2013 est tombée le vendredi 25 janvier 2013.
Avant la remise des célèbres compressions dorées, le vendredi 22 février prochain au théâtre du Châtelet
en direct et en clair sur Canal+
certains longs métrages sont déjà, par le nombre de fois où ils sont nommés,
les gagnants de cette remise de prix 2013.

À la surprise générale, Camille redouble, de et avec Noémie Lvovsky, apparaît dans 13 catégories.
Tout le casting de ce long métrage concourt pour une statuette.

(J’ai vu ce film qui dans le style "Amélie Poulain" est un pur petit bijou qui m’a tiré les larmes presque tout le long. L’histoire de cette femme de 40 ans passés qui se retrouve (telle qu’elle est actuellement physiquement) plongée en 1985 à l’époque de ses 16 ans, et qui essaye de réécrire sa propre histoire pour réparer ce qu’elle juge avoir raté dans sa vie, est absolument bouleversante … )

Le grand favori reste néanmoins "Amour", de l’Autrichien Michael Haneke.
Après la Palme d’or à Cannes et cinq nominations aux Oscars 2013, le film a dix chances de remporter un trophée tout comme "Les Adieux à la reine" de Benoît Jacquot.

Viennent ensuite Holy Motors, de Leos Carax,
et De rouille et d’os, (avec une sublime Marion Cottillard)
de Jacques Audiard, qui comptabilisent chacun neuf nominations.
Cette 38e cérémonie sera présentée (comme d’habitude
) par Antoine de Caunes
et présidée par notre Jamel Debbouze.national ! (On risque de ne pas trop s’ennuyer
)

La liste des nommés pour les Césars 2013 :
Meilleur film
Les Adieux à la reine, de Benoît Jacquot
Amour, de Michael Haneke

Camille redouble, de Noémie Lvovsky (mon pronostic gagnant)

Dans la maison, de François Ozon

De rouille et d’os, de Jacques Audiard (à ne pas voir un jour de déprime
)
Holy Motors, de Leos Carax
Le Prénom, d’Alexandre de La Patellière et Matthieu Delaporte (film Archi Drôle)
Meilleur acteur

Jean-Pierre Bacri, dans Cherchez Hortense (super !)
Denis Lavant, dans Holy Motors
Vincent Lindon, dans Quelques heures de printemps

Fabrice Luchini, dans Dans la maison (génial !)
Jérémie Renier, dans Cloclo

Jean-Louis Trintignant, dans Amour (Mon pronostic gagnant)

Patrick Bruel, dans Le Prénom (Génial Patrick !)

Meilleure actrice

Marion Cotillard, dans De rouille et d’os

Catherine Frot, dans Les Saveurs du palais

Noémie Lvovsky, dans Camille redouble
Léa Seydoux, dans Les Adieux à la reine
Emmanuelle Riva, dans Amour (mon pronostic gagnante)
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Corinne Masiero, dans De rouille et d’os
Hélène Vincent, dans Quelques heures de printemps
Meilleur acteur dans un second rôle
Guillaume de Tonquédec, dans Le Prénom
Benoît Magimel, dans Cloclo

Claude Rich, dans Cherchez Hortense
Michel Vuillermoz, dans Camille redouble
Samir Guesmi, dans Camille redouble (mon pronostic gagnant)
Meilleure actrice dans un second rôle
Valérie Benguigui, dans Le Prénom

Édith Scob, dans Holy Motors
Isabelle Huppert, dans Amour
Yolande Moreau, dans Camille redouble (mon pronostic gagnante)

Judith Chemla, dans Camille redouble
Meilleur espoir masculin
Félix Moati, dans Télé Gaucho

Kacey Mottet Klein, dans L’Enfant d’en haut
Ernst Umhauer, dans Dans la maison
(mon GROS coup de coeur)
Pierre Niney, dans Comme des frères
Matthias Schoenaerts, dans De rouille et d’os

Meilleur espoir féminin
Alice de Lencquesaing, dans Au galop
Lola Dewaere, (la fille de Patrick) dans Mince alors !
(mon pronostic gagnante)

Julia Faure, dans Camille redouble

India Hair, dans Camille redouble
Izia Higelin, dans Mauvaise Fille …

Ne ratez pas cette soirée vous les cinéphiles et à vos pronostics !
Perso je pense que tout se jouera (peut être
) entre
"Camille redouble" et "Amour"
"AMOUR" de Micheal Haneke (Avec JLouis Trintignant et Emmanuelle Riva) 2012
Synopsis
Georges et Anne sont octogénaires, ce sont des gens cultivés, professeurs de musique à la retraite.
Leur fille, également musicienne, vit à l’étranger avec sa famille.
Un jour, Anne est victime d’un petit AVC.
Lorsqu’elle revient chez elle, l’amour qui unit ce vieux couple va être mis à rude épreuve.

Avec "AMOUR", Micheal Haneke nous offre un film entre tendresse et cruauté sur l’amour et surtout, la mort.
En parlant de l’origine d’AMOUR, ce film sur la fin de vie et la souffrance des êtres chers, il confie :
"J’ai eu dans ma famille des événements qui n’étaient pas très gais et qui m’ont poussé à me poser cette question : Comment gérer la souffrance de quelqu’un qu’on aime".
C’est ainsi qu’il a commencé à écrire son film.

Ce qui fait d’AMOUR un très grand film, c’ est son pouvoir à mélanger ces thèmes, à passer brutalement de l’un à l’autre, comme dans l’ouverture magistral du film où Haneke fait rimer les mots mort et amour sur deux plans, séparés d’un simple fondu noir nous plongeant immédiatement dans la violence du thème.
Car dans cette scène, la mort ne parait pas effroyable mais belle, paisible, tandis que le titre Amour écrit sur le fond noir décontenance autant par cette simplicité que par le contexte paisible et serein que présentait la vision de cette morte sublimée.
S’ensuit alors une scène déstabilisante, où l’on voit, à l’instar d’Holy Motors, les spectateurs d’une salle de cinéma tournés vers nous, et créant une atmosphère étrange par cette mise en abime du cinéma où le spectateur devient le spectacle.
Ce n’est seulement qu’après cette scène que Haneke lance véritablement son film en nous enfermant dans l’appartement ce couple que nous ne quitterons plus jusqu’à la fin.
La présentation de ses personnages est d’ailleurs d’une étonnante sobriété pour un film traitant d’un sujet aussi dramatique.

On voit un couple heureux rentrer du cinéma et parler avec simplicité, sans malaise.
Cette sobriété se retrouvera tout au long du film, Haneke ne laissant passer aucune émotion par l’image, rendant le film plus hermétique et froid, mettant de cette manière en valeur ce couple d’acteurs brillants.
Le film repose donc entièrement sur Jean-Louis Trintignant et Emmanuelle Riva qui nous offrent une prestation de très grande qualité chacun à leur manière.
Jean-Louis Trintignant incarne le personnage de Georges, confrontés à la maladie naissante de sa femme suite à son opération.
Son jeu est d’autant plus remarquable qu’il passe d’un extrême à l’autre, de la tendresse à la brutalité, mais toujours dans une générosité que Jean-Louis Trintignant fait magnifiquement passer à travers ses expressions.
Emmanuelle Riva, contrairement à son partenaire, joue un personnage mouvant qui évolue tout au long du film.
Car si Georges doit s’adapter à la maladie de sa femme Anne, cette dernière s’y adapte moins facilement que son mari et ne suporte plus de sentir sa maladie s’aggraver.
L’interprétation d’Emmanuelle Riva est d’ailleurs assez différente de son partenaire car beaucoup plus nuancée, devant faire passer de l’émotion au travers de ce personnage se glaçant au fur et à mesure de la progression de sa maladie.
Ce qui permet à Amour de s’offrir un drame poignant qui tient surtout à ces acteurs magistraux qui dépassent l’ambiance froide du film pour faire passer des sentiments bouleversants d’un grand naturel et surtout d’une grande humanité.

Car techniquement, Amour est un film étrange.
Là où Micheal Haneke filme le couple dans son intimité avec une froideur modérée, il place sa caméra avec d’avantage de distance de ses personnages durant le film, engendrant un climat de vide et d’attente dans ce huis-clos de plus en plus étouffant jusqu’au moment où il retrouve ses personnages pour s’en rapprocher d’avantage.
Cette distance provoque aussi des moments glaçants comme lors d’un silence à table qui met tout de suite mal à l’aise car faisant basculer le film dans la maladie.

Même si cette mise en scène peut paraître une contrainte au premier abord, elle apporte aussi quelques scènes mémorables comme une scène avec un pigeon d’une très grande beauté, offrant une vision plus poétique de la situation.
Amour est un film magistral et puissant qui met en lumière un duo deux immenses acteurs autour d’un sujet dramatique … Mais éternel.
Récompenses :
Après Le Ruban blanc en 2009, Michael Haneke revient à Cannes avec Amour, qui lui permet de décrocher une seconde fois la Palme d’Or
Par ailleurs le film et Emmanuelle Riva sont nominés aux Oscars
LIBRE !!!!!!!!!!!! : Florence Cassez enfin libérée vole vers Paris
La Française Florence Cassez a décollé de Mexico mercredi à 21h25 locales (Jeudi 03h25 GMT) en direction de l’aéroport de Paris Charles de Gaulle après la décision de la Cour suprême de faire procéder à sa libération immédiate.

Elle devrait en principe atterrir à Paris jeudi vers 14h15 (13h15 GMT) à l’aéroport de Paris.
La Française avait quitté la prison pour femmes de Tepepan, au sud de Mexico, en fin d’après-midi dans un véhicule blanc suivi d’un important cortège de voitures de la police de la ville de Mexico. Vêtue d’un gilet pare-balles, elle était accompagnée par son père, Bernard Cassez, et le consul général de France au Mexique, Gérald Martin.
La Cour suprême du Mexique a mis fin mercredi à plus de 7 ans de cauchemar vécu par la Française de 38 ans.
Trois des cinq juges de la première chambre de la Cour suprême ont estimé que les droits constitutionnels de la Française avaient été violés par les autorités lors de son arrestation en décembre 2005 et lors du montage policier mettant en scène sa soi-disant arrestation en direct devant les caméras de télévision.
Ils ont annulé sa condamnation à 60 ans de prison pour enlèvements, délinquance organisée et port d’arme
prohibées sans autre forme de procès
"Le jugement est annulé, le recours est accordé et la liberté absolue de Florence Cassez est ordonnée", indique la résolution adoptée par la Cour suprême.
Le jugement ayant été déjà envoyé par courrier spécial à la prison, la Française a pu prendre l’avion dès mercredi soir, avec son père Bernard, pour rejoindre sa mère Charlotte qui l’attend en France et qui s’est déclarée "folle de joie".
"Ma fille s’est battue, elle a gagné sa liberté, j’adore ma fille, elle est extraordinaire", a dit Charlotte Cassez dans une brasserie parisienne où s’étaient retrouvés les amis qui avaient soutenu Florence Cassez.
"C’est un jour lumineux pour la justice mexicaine", s’est exclamé l’avocat mexicain de la Française, Me Agustin Acosta.
Selon lui, "il s’agit d’un jour historique pour la Cour suprême parce qu’il a été établi que les violations graves des droits de l’homme ne seront plus tolérées comme mécanisme pour établir la culpabilité des personnes".
Même joie pour l’avocat français Frank Berton : "Justice a été rendue au Mexique pour cette fille qui depuis sept ans a crié pour dire son innocence, que ces droits ont été violés, pour dire qu’elle voulait retrouver sa liberté".
La proposition initiale de la juge Olga Sanchez d’une annulation de sa condamnation, mais assortie d’un renvoi vers un tribunal d’appel, n’a pas recueilli la majorité. La juge a donc décidé de reprendre à son compte la proposition du juge Arturo Zaldivar -rejetée le 21 mars 2012- d’une libération immédiate et absolue, et qui a cette fois obtenu les trois voix nécessaire, grâce à l’apport du nouveau juge Alfredo Gutierrez Ortiz Mena.
Pour la Française emprisonnée depuis le 8 décembre 2005, cette cinquième tentative devant la justice mexicaine aura été la bonne, après trois condamnations en justice ordinaire en 2008, 2009 et 2011 et une indécision de la Cour suprême en 2012.
Florence Cassez avait déposé un recours en révision devant la Cour suprême du Mexique peu après le rejet de son pourvoi en cassation le 10 février 2011, son troisième et ultime échec devant la justice ordinaire.
Le président français François Hollande a "salué" la décision de la Cour suprême du Mexique de libérer Florence Cassez, parlant de la fin d’une "période particulièrement douloureuse".
Dans un communiqué, le chef de l’Etat a remercié "tous ceux qui, au Mexique comme dans notre pays, se sont engagés pour que la vérité et la justice prévalent".
L’affaire Cassez avait provoqué en 2011 une crise diplomatique entre la France et le Mexique ayant entraîné l’annulation par Mexico de l’année de la France au Mexique, après la décision de Nicolas Sarkozy de dédier cet événement à la Française.
Infos AFP / ORANGE
Un blog à voir absolument
Je vous conseille vivement d’aller visiter ce blog d’une femme stérile qui s’exprime sur le mariage,
l’adoption, et les enfants …
Bonne visite et amitiés à toutes et tous
http://neufmoisetdesbrouettes.wordpress.com/2012/11/18/mariage-pour-tous-adoption-et-pma-mon-point-de-vue-de-femme-sterile

Le nom de la Rose (Thriller religieux) de Jean Jacques Annaud – 1986
Jean-Jacques Annaud a réalisé, d’après le roman de Umberto Eco, le film:
Le Nom de la rose sorti sur les écrans en 1986.
Durée 131 min, avec Sean Connery, Michael Lonsdale, Christian Slater, Valentina Vargas.
Les décors sont de Dante Ferretti.
Synopsis

En l’an 1327, dans une abbaye bénédictine, des moines disparaissent.
Un franciscain, Guillaume de Baskerville, aidé du jeune novice Adso von Melk, mène l’enquête.
C’est l’époque où l’Eglise, en pleine crise, et à l’apogée de la période de l’inquisition se voit disputer son pouvoir spirituel et temporel.
L’ enquête porte sur de mystérieuses morts qui frappent la confrérie.
Le secret semble résider dans la bibliothèque, où le vieux Jorge garde jalousement un livre jugé maudit.
Un thriller moyenâgeux très attendu préparé avec soin pendant trois ans, respectant le mieux possible l’époque et qui a coûté la bagatelle de dix-neuf millions de dollars.
C’est également un film de Jean-Jacques Annaud toujours passionnément entraîné par ses sujets.
UN ROMAN

Le Nom de la rose (Il nome della rosa) est d’abord un roman de l’Italien Umberto Eco, paru en 1980 (traduit en français en 1982 par Jean-Noël Schifano). .
Le Nom de la rose se présente à la fois comme mystère médiéval, pastiche du genre policier, exposé de la philosophie médiévale et de la réflexion morale.

Au-delà de cette enquête, on peut retenir de ce roman le combat d’un homme contre l’obscurantisme, un plaidoyer pour la liberté et le savoir.

L’auteur ajoute une série de réflexions sur les méthodes d’une enquête, symbole romanesque de la quête de la vérité.
En parallèle, l’auteur donne libre cours à de nombreuses réflexions sur cette époque, le rôle de l’église et des confréries, la peinture et l’art en général, l’objectivité scientifique contre la subjectivité de la foi religieuse.
Les héros se souviennent notamment des leçons de Roger Bacon, qui est considéré comme le père de la méthode scientifique.
Umberto Eco était alors connu comme un médiéviste et il a utilisé ses recherches comme matière pour son roman.

Le Nom de la rose fait aussi quelque allusion à la sémiotique (profession d’Eco) qui s’interroge sur le dégagement progressif de symboles à partir de signes, symboles qui à leur tour sont interprétés par la société et la structurent.
Le roman révèle des pistes à décoder pour le lecteur mais, au fur et à mesure que le lecteur s’enfonce dans les significations plus profondes, la part de mystère devient secondaire.

L’histoire :

En 1327, alors que la chrétienté est divisée entre l’autorité du pape Jean XXII et celle de l’Empereur Louis IV du Saint-Empire, l’ex-inquisiteur Guillaume de Baskerville se rend dans une abbaye bénédictine, située
entre la Provence et la Ligurie, accompagné par son novice Adso qui est le narrateur de l’intrigue.
Dans un climat de conflit théologique entre les franciscains et l’autorité pontificale au sujet de la pauvreté du Christ – servant avant tout de façade au conflit politique entre le pape et l’empereur – l’ancien inquisiteur doit reprendre sa charge à la demande de l’abbé, à la suite de la mort suspecte d’un des moines.
Rapidement, ce que beaucoup semblaient considérer comme un suicide prend des allures de plus en plus inquiétantes.
Lorsque l’inquisiteur dominicain Bernardo Gui se rend à l’abbaye à la demande du pape, et commence à se mêler à l’enquête, cela est loin d’arranger les choses.
Le Nom de la rose est une histoire en sept chapitres, chiffre symbolique qui représente le nombre de jours et d’étapes de l’enquête ainsi que le nombre approximatif de morts.
L’histoire est bornée par le récit de la découverte du manuscrit que l’auteur prétend traduire, et par les conclusions du narrateur devenu vieillard.
Crimes, stupre, vice, hérésie, tout va alors advenir en l’espace de sept jours.
Le Nom de la Rose dresse également un saisissant portrait de l’Inquisition.

Époque de troubles et d’agitation, où l’Église – alors perdue dans ses propres convictions et en proie au doute (le clergé devait-il garder ses biens ou faire voeu de pauvreté ?) – avait transformé l’Évangile d’amour du Christ en un message effrayant et inhumain, presque annonceur de l’Apocalypse.
C’est aussi au cours de cette sinistre période que de nombreux innocents accusés d’hérésie furent torturés et massacrés par l’Inquisition, et tout cela
au nom même de Dieu…

Bref, Le Nom de la Rose, en plus de nous tenir en haleine avec une savoureuse enquête policière fertile en suspense et rebondissements, nous offre également un passionnant et très instructif voyage dans le temps.
Le Nom de la rose est devenu un best-seller mondial.
Publié en 1980, il a reçu le Prix Médicis étranger en 1982 et Le Monde l’a classé dans les 100 livres les plus représentatifs du XXe siècle.
De plus, son adaptation cinématographique en 1986 par Jean-Jacques Annaud a séduit 4 955 700 spectateurs en France et remporté le César du meilleur film étranger.
MEILLEURS VOEUX !
Je vous souhaite ainsi qu’à tous ceux qui vous sont chers,
mes meilleurs voeux pour 2013.
Santé, Amour, Paix et Bonheur (et un petit peu de sous en plus
) …

Et puis Paix et Tolérance pour tous …
Chaleur pour ceux qui ont froid …
Et surtout un toit pour tout le monde ici bas …

Je vous embrasse toutes et tous très fort
Lynette
Et crever le silence
Quand c’est à toi que je pense
Je suis loin de tes mains
Loin de toi, loin des tiens
Mais tout ça n’a pas d’importance
J’connais pas ta maison
Ni ta ville, ni ton nom
Pauvre, riche ou bâtard
Blanc, tout noir ou bizarre
Je reconnais ton regard
Et tu cherches une image
Et tu cherches un endroit
Où je dérive parfois
Tu es de ma famille
De mon ordre et de mon rang
Celle que j’ai choisie
Celle que je ressens
Dans cette armée de simple gens
Tu es de ma famille
Bien plus que celle du sang
Des poignées de secondes
Dans cet étrange monde
Qu’il te protège s’il entend
Tu sais pas bien où tu vas
Ni bien comment ni pourquoi
Tu crois pas à grand chose
Ni tout gris, ni tout rose
Mais ce que tu crois, c’est à toi
T’es parti des perdants
Consciemment, viscéralement
Et tu regardes en bas
Mais tu tomberas pas
Tant qu’on aura besoin de toi
Et tu prends les bonheurs
Comme grains de raisin
Petits boulots de petits riens
Tu es de ma famille…
Tu es de ma famille, tu es de ma famille
Du même rang, du même vent
Tu es de ma famille, tu es de ma famille
Même habitant du même temps
Tu es de ma famille, tu es de ma famille
Croisons nos vies de temps en temps
Jean Jacques GOLDMAN

‘Le Secret de Brokeback Mountain’ (Ang Lee – 2006) A propos du mariage Gay :
‘Le Secret de Brokeback Mountain’ ou ‘Souvenirs de Brokeback Mountain’ au Québec, est un film dramatique américain réalisé par
Ang Lee, sorti en 2006.
Il y a juste un an que j’avais fait ce billet sur ce magnifique film, et je le réédite aujourd’hui parcequ’il me semble plus d’actualité plus que jamais …
Surtout en France et surtout en ce moment
Synopsis
Adapté de la nouvelle ‘Brokeback Mountain’ Annie Proulx, le film raconte la passion secrète vécue pendant vingt ans par deux hommes,
Ennis del Mar et Jack Twist qui « avaient grandi dans deux misérables petits ranchs aux deux extrémités de l’État du Wyoming ».

Eté 1963, Wyoming.
Ennis del Mar et Jack Twist, deux très jeunes cow-boys de l’État du Wyoming, se rencontrent au printemps 1963, employés par le Farm and Ranch Employment,
l’un comme berger, l’autre comme responsable de camp, et assignés au même élevage de moutons au nord de Signal, dans un alpage situé sur la Brokeback
Mountain : « ils n’ont pas vingt ans ».
Isolés au milieu d’une nature sauvage, leur complicité se transforme lentement en une attirance aussi irrésistible qu’inattendue.
Malgré cette intense idylle dans la montagne, à la fin de la saison de transhumance, les deux hommes doivent bien se séparer.
Ils feront leur vie chacun de leur côté. Ennis se marie avec sa fiancée, Alma, tandis que Jack épouse Lureen …
Quand ils se revoient quatre ans plus tard, un seul regard suffira pour raviver l’amour interdit né à Brokeback Mountain…
Ils se rencontrent alors clandestinement et épisodiquement entre le Wyoming et le Texas avant que Jack Twist ne soit tué dans des circonstances douteuses,
laissant Ennis seul avec ses souvenirs.
Commentaires sur le film

De tous les genres cinématographiques, le mélodrame est peut être le plus périlleux car il ne suffit pas de se contenter de bons acteurs ou d’une histoire touchante, encore faut-il trouver le juste équilibre pour toucher le public sans nécessairement sortir l’artillerie lourde
(violons dégoulinants et gros plans sur des visages en larme).
Et quand il s’agit de raconter la passion contrariée de deux cows boys homosexuels dans l’Amérique des années cinquante, la mission devient quasiment impossible.
Sur le papier, la réussite du dernier film de Ang Lee ne semblait pas acquise d’avance.
Le triomphe n’en fut que plus grand.
ANG LEE
La difficulté d’être homosexuel, que ce soit vis-à-vis de soi-même ou vis-à-vis de la société, est au cœur de ce film qui emprunte au genre western tout en s’en démarquant.
« Brokeback est une grande histoire d’amour épique qui représente le rêve d’une complicité totale et honnête avec une autre personne », résume son auteur Ang Lee.
Une réplique de la nouvelle d’Annie Proulx a particulièrement marqué le réalisateur (« Tout ce que nous avons, c’est Brokeback Mountain »).
« C’est-à-dire un endroit hors du temps, hors du monde, où, en toute innocence, ils se sont aimés, où ils ont cru pouvoir s’aimer.
C’est ce qui m’intéressait : faire un film sur l’illusion de l’amour.
Pas sur le véritable amour :Personne ne sait ce que c’est. »
Il y a une certaine beauté dans l’état d’attente amoureuse.
L’amour est comme la montagne du film. Il faut grimper, encore et encore, pour l’atteindre.
C’est une question existentielle. À quoi reconnaît-on l’amour ?
Et que sommes-nous prêts à faire pour le garder ? » ( Ang Lee )
Télérama remarque que : s’il manque parfois à la réalisation, le génie spécial d’un Wong Kar-wai pour dire
le lent et vain écoulement de l’énergie vitale, loin de l’être aimé, deux personnages bouleversants s’incarnent bel et bien.
"Comme s’il n’y avait qu’un seul instant d’éternité dans toute une vie et, ensuite, des décennies
vouées, en solitaire ou à deux, au culte de cet instant."
Le Monde, quant à lui souligne que « c’est dans cette universalité que l’on trouvera une éventuelle portée sociale et politique à ce qui est d’abord un beau film,
grave et déchirant.
À l’Ouest, un amour impossible ».
Deux principales voix dissonantes, dans un concert quasi unanime de louanges qui vont de L’Humanité au Figaro (………….!)
Ce film « risquait fort d’être contesté » lors du 62e festival du film à Venise où il a été présenté pour la première fois dans la grande salle du Lido le jeudi 4
septembre 2005. Mais c’est un surprenant tonnerre d’applaudissments qui a conclu la projection de ce qu’il faut bien appeler le premier western homosexuel
épique et hollywoodien et le film a remporté le Lion d’or, après avoir été un des pics d’émotion du festival .
Spécialisé dans ce registre de la vie gay en milieu hétéro (Garçon d’honneur), l’Américain Ang Lee récidive avec la mise en images grandioses de l’un des
plus tenaces fantasmes homo : le western ‘homo’, l’amour entre cow-boys (en l’espèce, on pourrait dire «co-boys»), sur fond de paysages magnifiques, de
feux de camp et de baignades nues dans les rivières édéniques du Wyoming.
De ce motif, on connaissait déjà la version avant-garde mutique d’Andy Warhol (Lonesome Cow-boys), d’innombrables versions pornographiques ou
même le point de vue lesbien développé par Gus Van Sant dans Even Cow-girls Get the Blues.
Mais il manquait la version hollywoodienne et grand-public, panoramique et classique, qu’Ang Lee a signé avec une belle audace, après le succès mondial
de Tigre et Dragon.
Le plus réussi dans cette passion déployée sur plus de vingt ans entre deux très beaux cow-boys hétéros et mariés
(Heath Ledger et Jake Gyllenhaal : on prend les deux ! ),
c’est justement que leur amour ne s’explique pas : il s’impose, et d’abord à eux-mêmes. » (Libération)
« J’étais au Texas avec Larry McMurtry et des amis.
L’un d’eux m’a donné le New Yorker en me recommandant d’y lire la nouvelle d’Annie Proulx.
Aux deux tiers, j’avais déjà les larmes aux yeux.
Je me suis levée le lendemain matin et l’ai relue, parce que je voulais voir si elle me faisait autant d’effet que la veille.
Elle m’a touché encore davantage et j’ai demandé à Larry de la lire.
Larry a trouvé que c’était la meilleure nouvelle qu’il ait jamais lue dans le New Yorker et nous avons décidé d’écrire à Annie Proulx pour lui faire part de notre
souhait d’écrire un scénario à partir de cette histoire. » (Ang Lee)
PLUS DE 20 RECOMPENSES INTERNATIONALES POUR CE FILM TRES CONTROVERSE
Lion d’or à la Mostra de Venise 2005
Golden Globes du meilleur film dramatique, du meilleur scénario, du meilleur réalisateur et de la meilleure chanson originale.
3 autres nominations aux Golden Globes dont celle pour le meilleur acteur principal.
Le 19 février 2006, il a été le grand vainqueur de la cérémonie des British Film Academy Awards (BAFTA), les récompenses annuelles du cinéma britannique,
avec quatre prix au total, dont celui de meilleur film, cérémonie lors de laquelle il a également remporté les Baftas du meilleur réalisateur, meilleur second rôle
masculin pour l’acteur Jake Gyllenhaal et celui de la meilleure adaptation cinématographique.
Selon plusieurs sites américains concordants, relayés par Universal Pictures, il serait le film le plus primé au monde en 2005.
Aux Oscars 2006, c’est ce film qui obtient le plus de nominations (8) dans les catégories « meilleur film », « meilleur réalisateur », « meilleur scénario adapté »,
« meilleur acteur » (Heath Ledger), « meilleur second rôle féminin » (Michelle Williams), « meilleur second rôle masculin » (Jake Gyllenhaal), « meilleure
musique » et « meilleure photographie ».
Lors de la 78e cérémonie des Oscars à Hollywood, le 5 mars 2006, le film d’Ang Lee, présenté comme le grand favori, n’a finalement reçu que trois récompenses
sur huit possibles (ce qui en fait malgré tout le 1er ex-aequo) : « meilleur réalisateur », « meilleure musique de film » et « meilleur scénario adapté ».
LAFCA du meilleur film 2005.
Fin 2006, l’hebdomadaire Télérama a publié le vote de ses lecteurs et de la rédaction où Volver de Pedro Almodóvar triomphe dans les deux palmarès.
Bien que sorti en tout début d’année 2006 en France, Le Secret… est toutefois 3e du palmarès des lecteurs et 2e au palmarès de la rédaction (« citons le
romantisme poignant du Secret de Brobeback Mountain »), ce qui lui permettra de ressortir en salles dans le cadre du Festival Télérama dans près de 150
salles en France à compter du 17 janvier 2007.
En revanche, la revue Les Cahiers du cinéma continue de ne pas retenir ce film dans les dix meilleurs films de 2007 (cité par un seul des critiques de la revue).
février 2007, nommé au César du cinéma, comme Meilleur film étranger parce que sorti en janvier 2006 en France.
en janvier 2009, d’après le quotidien The Independent, il s’agit du meilleur des Top Ten Gay Movies, devant Querelle et Maurice.
Un profond impact social
Ce film semble avoir déclenché un mouvement et un intérêt qui va bien au-delà de son succès commercial.
Un grand nombre de spectateurs, à un niveau rarement atteint par un film, en discutent sur différents forums
(près de 300 000 billets postés sur le site de l’IMDb début mars 2006).
Le site d’AlloCiné le classe depuis sa sortie comme le film préféré des spectateurs et il compte déjà plus de 1 000 critiques en quelques jours .
Le site de l’écrivain Annie Proulx atteint également une fréquentation plus que remarquable.
Les fans du film ont levé en deux jours la somme de 20 000 $ pour publier le vendredi 10 mars 2006 une page entière de publicité dans le Daily Variety,
immédiatement épuisé le jour de sortie.
Cette page remerciait l’équipe du film pour les avoir « rassemblés » autour du « Meilleur film ».
Enfin, le New Yorker du 13 octobre 1997, qui a publié la nouvelle éponyme, est le seul numéro de la revue à être épuisé (sur une période de 1970 à 2006) et se vend
déjà à plus de 500 $ sur eBay.
En mars 2007, fut édité un livre en anglais (Beyond Brokeback: The Impact of a Film): recueil d’impressions.
Polémique
Le 8 décembre 2008 la chaîne italienne Rai Due a diffusé une version censurée du film dans laquelle deux scènes ont été coupées (la scène où est évoquée la
première relation sexuelle entre les deux héros et la scène où ils s’embrassent) Cette diffusion a suscité une polémique en Italie de la part de certains
téléspectateurs et des associations homosexuelles. Rai Due rediffuse alors le film, sans aucune censure cette fois, le 17 mars 2009 à 23 h 40.
Très grand succès commercial 2006
Le film a rapporté plus de 160 millions de dollars de recettes au box-office (dont près de 50 % hors États-Unis), ce qui en fait le film produit par Focus Features le
plus rentable (il n’aurait coûté que 14 millions de dollars, sans les coûts de promotion).
Il se classe d’ores et déjà au 8e rang des films dramatiques depuis 1980, d’après IMDb.
En France, au bout de la 12e semaine d’exploitation, il avait dépassé 1 255 000 spectateurs, dont plus de 405 000 rien qu’à Paris, ce qui en a fait l’un des plus
beaux succès du début 2006 en France.
Les Evangiles nous enseignent, quand on est Chrétien :
l’Amour et le respect de son Prochain, le rejet de la Haine, le Pardon y compris à son ennemi, la TOLERANCE, et l’acceptation des différences …
On dirait bien en ce moment, que certains hommes dits "d’Eglise" devraient les relire un peu …
Pour les non croyants, les "Laïcs","La convention des droits de l’homme"précise que :
"Tous les hommes naissent libres et égaux en Droit" …
l’appellation "femmes" n’est pas précisée, ce qui sous entend que dans la mention "tous les hommes", les femmes sont bien evidemment incluses …
Donc celà signifie que pour notre République : Il n’y a pas de différence de sexe, entre "homme" et "femme" au sens des "Droits de l’Homme" …
A MEDITER …
PS :Je sais que je me fais de plus en plus rare, mais le net, c’est vraiment pas la vraie vie et je m’en éloigne de plus en plus.
Je vous embrasse néammoins très fort,





















































